Fintech

Quelques fintechs européennes

Les fintechs sont des start-up spécialisées dans la finance. Ils proposent différents services pour les personnes morales ou physiques. Les gammes de produits proposées peuvent être classées en trois grandes parties. Il s’agit de l’investissement, financement et le paiement. À première vue, leurs activités sont similaires à ceux des banques ou à une compagnie d’assurances. Cependant, les fintechs utilisent principalement les technologies.

Revolut

Revolut est une Fintech britannique. Son année de création remonte en 2014. Au début, elle a conçu une application mobile. Elle se prédestinait uniquement pour les transactions de devises. L’entreprise prélève alors un frais sur chaque opération réalisée. Les équipes de Revolut suivent les fluctuations sur le marché en temps réel. La start-up applique un taux de change similaire aux banques. Elle est aussi connue dans le domaine de l’assurance depuis 2017. En effet, elle a combiné ses offres d’origines avec les couvertures de risques, vol… Les clients en voyage à l’étranger sont donc plus en sécurité. Pour continuer son développement, les dirigeants de Revolut ont choisi de procéder à des maintes levées de fonds. Les dernières ont eu lieu au mois de février et juillet 2020. Au total, les deux opérations ont permis d’amasser 580 millions d’euros. De ce fait, elle est maintenant valorisée à 5,5 milliards de dollars.

N26

N26 est une Fintech allemande. Elle opère dans le secteur bancaire depuis sa création en 2015. Elle attire les clients pour ses offres mobiles. Un particulier peut par exemple ouvrir un compte courant. Cependant, le plus attrayant dans les offres de N26 reste la carte bancaire gratuite. En 2017, elle lance aussi une offre destinée pour les entreprises. Toutefois, elle facture désormais ces prestations en ponctionnant des commissions et frais. N26 collabore avec la banque Wirecard depuis 2016. Depuis cette même date, elle continue de s’ouvrir sur le monde. La néo-banque annonce presque chaque année un levé de fond. À l’heure, elle a réussi à réunir près de 570 millions de dollars grâce à la technique. En ce qui concerne sa valeur, elle pèse 3,5 milliards de dollars.

Klarna

Klarna est une société financière Suédoise. Elle est fondée en 2005. Cependant, elle dispose seulement d’une licence qu’à partir de 2018. L’énorme chiffre d’affaires de l’entreprise provient de l’affacturage. Pour ce faire, elle est une intermédiaire entre les commerçants et acheteurs. Quelquefois, une entreprise ne parvient pas à payer sa facture pour des raisons financières. Elle contacte alors Klarna pour avancer les sommes. Elle rembourse ensuite la Fintech. À noter qu’elle accepte uniquement l’opération si les achats étaient effectués auprès de ses partenaires. Les levés de fonds ont une place prépondérante dans son capital. Un total de 850 millions de dollars a par exemple été levé en février et septembre 2020. Le principal donateur est le Commonwealth Bank of Australia (CBA). En effet, il a fourni 200 millions de dollars. Les transactions annuelles de la start-up s’élèvent à 6,1 milliards d’euros. Elle est donc le mieux côté d’Europe.

Yomoni

Yomoni est une entreprise Française. Elle est une plateforme de gestion d’actifs. Elle offre également des solutions liées à l’assurance vie. Elle est sur le marché depuis l’année 2014. Elle est spécialisée dans les conseils financiers. Pour donner des avis optimaux, elle utilise de nombreux robots. En clair, les intelligences artificielles analysent différents algorithmes. Le mode de fonctionnement de Yomoni est simple. Un client qui dispose d’un capital demande l’assistance de l’entreprise pour trouver les meilleures options en vue d’un investissement. Après les analyses automatisées, un conseiller humain est chargé d’apporter la réponse sur le produit financier le plus attractif. En septembre 2020, elle gérait près de 300 millions d’euros d’encours. De nos jours, le nombre de clients qui fait confiance à Yomoni est de 21 000.

En conclusion, les Fintechs continueront à se développer en Europe dans les prochaines décennies. Une start-up peut devenir une grande institution bancaire avec différents apports financiers. Leurs activités principales tournent autour de l’affacturage, le paiement et l’assurance. Elles sont attractives à cause du faible coût des produits proposés ainsi que leurs services innovants.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *